COVID-19 une souffrance à transformer (SRAS-CoV-2)

Même avant que l’OMS ne décrète l’état de pandémie, de plus en plus de gouvernements prenaient des mesures et des restrictions protectrices au gré de la situation sanitaire fluctuante. Celles-ci représentent depuis un immense défi pour la santé et l’économie. Sans compter qu’au fil des jours et des mois, une privation, un manque de vie s’est imposé pour une majorité d’entre nous. De nombreux renoncements, de la perte de liens, de sécurité, de repères, mais aussi - pour beaucoup parmi nous – le décès de proches et d’amis, la perte de l’activité et de la sécurité financière. Covid-19 est devenu un deuil collectif, inique, rampant, insidieux et prolongé dont nous ne connaissons pas encore assez l’issue et les retentissements.


Ce qui apparait comme un paradoxe de cette pandémie, c’est que tout en souffrant tous et à tout âge, nous sommes entravés dans nos moyens les plus instinctifs de vivre le deuil : on ne peut plus, même en famille, hormis les enfants et les couples, se prendre dans les bras ou s’embrasser. Il nous faut des masques, des écrans interposés, du plexiglas, de la distanciation. Tout cela renforce les sentiments de solitude, d’incertitude, voire les peurs existentielles et majore le risque de troubles anxieux, de dépression et les demandes de prises en charge dans la santé et le social.


Pourtant, ce deuil complexe et persistant contient en lui des solutions de rétablissement et de relance. Par contrecoup à cette crise catastrophe, une résilience individuelle et globale commence à se dévoiler, et ceci malgré les aléas de la situation sanitaire. Covid-19 accélère déjà la recherche, l’innovation, les découvertes, l’arrivée et l'amélioration des protections vaccinales. Petit à petit, au mieux encore en 2021, la consommation et l’investissement devraient être relancés, sous forme d’un boom de rattrapage probablement plus digital et plus vert, avec, espérons-le, en prime un supplément d’humanité et de solidarité.


 

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« Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas risquer mais c’est parce que nous n’osons pas risquer que c’est difficile »

Sénèque | Lettres à Lucilius

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Deuil et addiction sous le regard de l'attachement

"Deuil et addiction sous le regard de l'attachement"

Parue le 14 mars 2013 dans la Revue Reiso (revue d’information sociale de Suisse romande destinée aux professionnel-le-s de l’intervention, de la formation et de la recherche en action sociale et en santé).